Notre histoire

Une entreprise familiale à vos côtés depuis 14 ans

Loreto et Flavien Baudrion sont un couple d’artisans. Ils ont fondé les Établissements Baudrion en 2012, et ils les dirigent toujours eux-mêmes, tous les deux.

Comment on arrive à ce métier

Ils poursuivaient des études supérieures quand la maladie est entrée dans leur vie. Elle a duré huit ans. C’est depuis une chambre d’hôpital que les Établissements Baudrion ont été pensés.

Ils avaient vu de près ce que traversent les familles, et il manquait, dans la vallée, une entreprise de proximité capable de répondre vite. Ils ont décidé que ce serait leur travail : sans apport ni héritage, ils ont emprunté et ils s’y sont mis.

Peu de gens pensaient que cela tiendrait. C’était il y a 14 ans.

Un métier appris en entier

Ils ont suivi l’un et l’autre la formation complète du funéraire : agent funéraire, conseiller funéraire, maître de cérémonie, responsable d’agence, marbrier.

C’est ce qui leur permet aujourd’hui d’assurer eux-mêmes l’essentiel du travail plutôt que de le confier à des prestataires : la préparation et le capitonnage des cercueils, la toilette et la présentation du défunt, la rédaction des textes de la cérémonie, le creusement et l’ouverture des sépultures, la gravure sur plaque et sur monument, et l’entretien de la sépulture des années plus tard.

Loreto Baudrion gravant une plaque funéraireFlavien Baudrion manoeuvrant la grue du camion dans un cimetière

Les étapes

  1. 2011
    Pontcharra

    Installation des pompes funèbres, place de la Poste. Un magasin, deux personnes.

  2. 2012
    L’entreprise est déclarée

    Les Établissements Baudrion ouvrent officiellement, le 1er janvier.

  3. 2015
    Montmélian

    Ouverture du second magasin, dans la vieille ville.

  4. 2017
    Le chantier de Chapareillan

    Début de la construction de la chambre funéraire, ZA de Longifan. Un an de travaux.

  5. 2018
    La chambre funéraire ouvre

    La première chambre funéraire du haut Grésivaudan. Moderne, climatisée, au pied des montagnes, avec trois salles de présentation et de recueillement : Bauges, Chartreuse et Belledonne.

  6. 2019
    Nous emménageons sur le centre funéraire

    Nous nous installons sur place. Une présence permanente, la nuit comme le week-end.

  7. 2024
    Notre fils rejoint l’entreprise

    La deuxième génération entre dans le métier.

  8. 2028
    Le magasin et la salle de cérémonie

    Prévision. Ouverture de notre magasin sur le centre funéraire de Chapareillan, et création de la première salle de cérémonie du haut Grésivaudan.

  9. Ensuite
    Un crématorium de proximité

    Projet. Permettre aux familles du secteur de ne plus avoir à descendre sur Chambéry ou Grenoble le jour des obsèques.

Chaque étape a été financée par le travail de la précédente. Rien n’a été racheté, rien n’a été repris à personne.

Nous habitons sur place

Depuis 2019, nous vivons sur le centre funéraire. Ce n’est pas un choix de confort.

Cela veut dire qu’un appel à trois heures du matin trouve quelqu’un d’éveillé et un véhicule prêt, et non un répondeur. Et que les défunts qui nous sont confiés ne restent jamais seuls dans un bâtiment fermé : il y a toujours quelqu’un sur place.

Cela veut dire aussi que nous pouvons faire une préparation tard dans la nuit, et ouvrir les salons ou procéder à une mise en bière très tôt le matin — pour que les familles se recueillent à l’heure qui leur convient, et non à celle qui arrangerait l’entreprise.

Et que le week-end, quand nous ne sommes pas en intervention, nous sommes sur le centre : à l’entretenir, et à prendre soin des défunts qui y reposent.

Sur le terrain

Nous travaillons avec les deux crématoriums de la région, Chambéry et Grenoble.

Pendant des années, nous sommes aussi intervenus pour de nombreuses mairies du secteur : reprises de concessions, poses de caveaux, d’ossuaires et de columbariums.

En France, le service extérieur des pompes funèbres est une mission de service public, et la loi y range expressément la gestion et l’utilisation des chambres funéraires. Exploiter la nôtre, ce n’est donc pas seulement exercer un métier : c’est assumer une part de ce service public, et la plus exigeante — répondre quand on appelle, à n’importe quelle heure, y compris dans les circonstances les plus difficiles. C’est un droit, et c’est d’abord un devoir.

Article L2223-19, 6° du code général des collectivités territoriales.

Nous l’avons exercé pendant des années, en assurant les astreintes de la gendarmerie du haut Grésivaudan : les transports sur réquisition, à toute heure, dans des circonstances qui ne sont jamais simples. Nous habitions sur place, nous partions sans attendre.

Ces réquisitions ont depuis été regroupées auprès d’un opérateur de l’agglomération grenobloise. La décision ne nous appartenait pas, et toutes les entreprises du secteur qui assuraient cette mission l’ont perdue en même temps que nous. Ce n’est pas nous qui avons arrêté, et nous sommes toujours prêts à le faire.

Habiter sur place, se lever la nuit, partir aussitôt : ce n’est pas une contrainte qu’on nous a imposée, c’est la façon dont nous avons choisi d’exercer ce métier. Nous n’en avons pas changé, et nous n’en changerons pas.

Nous intervenons toujours aux côtés de la gendarmerie lorsqu’il n’y a pas d’obstacle médico-légal. Et nous habitons toujours sur le centre funéraire : cette disponibilité-là, nous la devons d’abord aux familles.

Nous avons arrêté les gros travaux, pour rester disponibles auprès des familles pendant les obsèques. Pas parce que nous ne savons plus les faire.

Ce que nous continuons à faire au cimetière — creusement, ouverture et fermeture de sépulture, gravure, petite maçonnerie, remise en état — est détaillé sur la page Gravure et travaux de cimetière.

Ce qui n’a pas changé en 14 ans

Nous avons besoin d’être proches des gens qui ont besoin de nous. Nous créons des liens, parce que nous savons que c’est une période difficile pour les familles.

Nous n’appartenons à aucun réseau ni à aucune franchise, et nous ne sommes achetés par personne. Personne n’est payé pour vous envoyer chez nous, et nous ne payons personne pour cela. Si vous êtes ici, c’est votre choix — ou celui d’une famille qui nous a déjà confié l’un des siens.

Nous choisissons librement nos fournisseurs, en privilégiant la fabrication française et régionale.

Notre téléphone est le nôtre. Et vous avez affaire aux mêmes personnes du premier appel jusqu’à l’entretien de la sépulture, des années plus tard.

Loreto & Flavien

Cogérants

Urgence décès
04 56 85 42 00
24 h/24 · 7 j/7
Entreprise habilitée
par les préfectures
Pontcharran° 26-38-0102
Chapareillann° 26-38-0010
Montméliann° 23-73-0013
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